Louise Touchette est ma mère. Sa présence dans ma vie a été rare, mais elle a souvent pris la forme d’une ouverture sur un autre monde. Avec elle venaient les bons restaurants, puis plus tard les bons vins, et plus largement la découverte d’un milieu plus éduqué, plus cultivé, différent de l’univers ouvrier de la famille Savard dans lequel j’avais grandi. Les textes qui lui sont associés gardent la trace de ce contraste et de ce qu’il m’a permis d’entrevoir.